mars 2016

Des "EcoDivers" à Punaauia

A l’occasion de la reprise des suivis Reef Check par l’association « Te Mana O Te Moana » et après Moorea, une seconde équipe a été formée sur Tahiti. Constituée de 8 EcoDivers, le suivi des récifs coralliens pourra enfin reprendre sur Tahiti et notamment sur Punaauia avec la formation de 4 membres de l’association Pae Pae No Te Ora ainsi qu’un membre de l’association Tamari’i Pointe des Pêcheurs.

Dans le cadre de son projet de labellisation Pavillon bleu de la plage de Vaiava et de la création de 3 zones de pêche règlementée (ZPR), la commune de Punaauia apporte pleinement son soutien à cette formation et aux opérations de suivi qui en découleront.

Suivez l’aventure de nos EcoDivers sur les pages Facebook de l’association #Te Mana O te Moana ou de votre commune, #Ville de Punaauia.

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Rencontres de l’Economie circulaire en Polynésie française

Développement de l’Ecologie industrielle et Territoriale dans la zone industrielle de la Punaru’u : quelles opportunités ?

Les rencontres de l’Economie circulaire en matinale

Dans le cadre des « Rencontres de l’Economie Circulaire en Polynésie française », organisées par l’ADEME, la CCISM et leurs partenaires le 9 mars 2016 au matin, plusieurs projets innovants ont été présentés. De la valorisation du tourteau de coprah pour la filière alimentation aquacole, en passant par la valorisation d’une enzyme contenue dans l’ananas en vue de la fabrication de produits pharmaceutiques, jusqu’à la valorisation des huiles de monoï en biocarburant, les entreprises telles que Technival, Jus de Fruits de Moorea et le Laboratoire de Cosmétologie du Pacifique Sud, ont démontré que la Polynésie française pouvait être un territoire d’innovation et de valorisation de nos produits typiquement locaux.

Le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD) ou encore de la SOFIDEP pour soutenir de tels projets innovants, respectueux de l’environnement et des hommes, démontrent que de tels projets ont de l’avenir (soutien financier, prêt bonifiés, facilitations,…). Et comme l’a souligné M. Camille FABRE de l’ADEME Calédonie, il ne faut pas attendre que la règlementation oblige à travailler sur ces questions, mais plutôt anticiper sur les changements et profiter du caractère innovant des projets pour bénéficier d’un soutien technique et financier, ce qui ne sera plus le cas une fois que ce sera devenu règlementaire.

 

L’Ecologie industrielle et Territoriale appliquée dans la Punaru’u 

En marge de cette matinée, des échanges ont été organisés à la Mairie de Punaauia avec l’ADEME Polynésie et la CCISM, ainsi que les représentants de la Nouvelle-Calédonie, au travers de Messieurs Camille FABRE (ADEME) et Matthieu LADIESSE (CCI).

Ils ont ainsi eu l’occasion d’échanger avec des entreprises de Punaauia et de la Zone industrielle sur l’écologie industrielle et territoriale et de présenter un outil, ACT’IF, qui sera mis en place et porté par la CCI de Nouvelle-Calédonie.

Cet outil consiste à référencer (par géolocalisation) et mettre en relation les entreprises entre elles sur un territoire donné, l’objectif étant de leur permettre de mutualiser et optimiser leurs flux. Initialement ce programme ne prenait en compte que les déchets et les flux d’énergies, mais il tend à s’élargir aux questions des ressources humaines (emplois partagés), des transports (mutualisation des déplacements, de la logistique), ou encore des achats (regroupement en centrale d’achat). De l’avis des experts calédoniens, ce projet pourrait être mis en place au sein de la zone industrielle de la Punaru’u.

Le but étant de rationaliser et optimiser les moyens pour faire des économies.

S’il a été principalement question des déchets en verre, des besoins en énergie et chaleur (chaudières), mais aussi des rejets en eau, l’écologie industrielle porte sur plusieurs volets et peut donc concerner différents secteurs et filières. Il est toujours difficile d’envisager de tels projets car beaucoup de facteurs entrent en jeu (exemple donné de la STEP de Taapuna et de la collecte du verre), néanmoins, il a été souligné l’importance de la mise en réseau et d’initier des échanges dans un premier temps.

Lancement d’un appel à projet ADEME

Depuis le 9 mars 2016, l’ADEME Polynésie française a lancé un second appel à projet sur l’économie circulaire afin de financer des projets innovants dans le domaine. Un dossier de présélection devra être remis au plus tard le 25 avril 2016 à 12h et le dossier de candidature final le 20 mai 2016 à 12h au plus tard.

Le plafond de l’assiette des projets éligibles est de 11,933 MXPF maximum et le montant de l’aide jusqu’à 70% du montant HT. Une fiche descriptive de l’aide de la SOFIDEP (annexe 7) est également disponible dans le règlement de l’appel à projet.

Tous projets qui viendraient à se concrétiser et contribuant à l’effort de développement maîtrisé de la Zone industrielle pourraient être présentés et valorisés au sein du Conseil de Gestion de la Vallée de la Punaru’u.

Tous les détails des rencontres et de l’appel à projet sont à retrouver sur le site de l’ADEME.

 

EARTH HOUR - PUNAAUIA éclairé aux flambeaux

Retour en images sur EARTH HOUR 2016 à PUNAAUIA :

TAAROA RACE : Paddle et Va'a à OROHITI

Retour en images sur cette 5ème édtion de la TAAROA RACE qui a rassemblé près d'une centaine de compétiteurs :

Kiki DUBOIS, Président de l'Assocation TAHITIAN PADDLE et Ismaël HAPAITAHAA, 8ème adjoint au Maire

Une journée dédiée à la culture polynésienne

En partenariat avec la Ville de PUNAAUIA, la structure d’animations de quartier de OUTUMAORO, en collaboration avec l’association MAREIHAU et la Fédération des sports et jeux traditionnels, a organisé ce samedi 19 mars 2016 un « TUARO MAOHI », afin de promouvoir la culture polynésienne  aux jeunes de nos trois quartiers prioritaires de OUTUMAORO, TAAPUNA et PUNA NUI/PUNA ITI.

Agés de 8 à 25 ans, une soixantaine de jeunes se sont retrouvés au lycée St Joseph, pour une journée culturelle. Au programme, les animateurs de quartiers avaient prévu plusieurs jeux traditionnels, tels que : le javelot, le « lever de pierre », la course des porteurs de fruits, un « tamure » marathon, le décorticage de cocos, etc.

Cette première journée culturelle qui fut une réussite sera reconduite tout au long de l’année dans d’autres secteurs.

 

EARTH HOUR – « FENUA IS RISING » le 19 mars à PUNAAUIA

EARTH HOUR 2016, l'évènement international phare de la lutte contre le changement climatique, se déroulera, pour la première fois, depuis quatre ans, ce samedi 19 mars 2016, à l'hôtel de Ville de PUNAAUIA. "FENUA IS RISING - Le FENUA se lève : agir pour le FENUA et inspirer le monde", tel est le thème retenu pour cette quatrième édition à TAHITI et dixième édition internationale.

L'objectif de cet évènement est de sensibiliser l'ensemble de la population à lutter contre le changement climatique, par la mise en place de plusieurs actions liées au développement durable.

A cette occasion, un concert, animé par le groupe de rock local SHEDLIGHT, sera organisé dans le hall de la mairie de 20h30 à 21h30. Pour assister au concert, il est demandé à chacun d'y déposer ses déchets recyclables.

Pour agrémenter cette soirée, plusieurs animations sont prévues :

17h00 : Marathon fitness dans le hall de la mairie
18h00 : Tapis rouge - Photos avec les 4 éléments (le Feu, la Terre, l'Eau et l'Air)
18h30 : Relais des porteurs de feu (flambeau) autour de la mairie
19h00 : Spectacle de danse du feu
20h00 : Invitation du grand public pour le message à la bougie
20h30 à 21h30 : Concert SHEDLIGHT

Rendez-vous le samedi 19 mars 2016 à la mairie de PUNAAUIA !

Lors de la conférence de presse qui s'est tenue le 08 mars 2016 : Jerry BIRET, organisateur de l'évènement EARTH HOUR, Marie-Rose TEURU, 10ème adjointe au Maire, Maguie JURD, conseillère municipale, Lucia MAUFENE, responsable du pôle Sensibilisation et Exemplarité et Terena HARGOUS, Chef du service du Développement Durable et Economique

Journée Défense et Citoyenneté (JDC) à PUNAAUIA

A l'occasion de la journée de la femme, à l'initiative du Centre National de la Polynésie Française et avec l'appui du Centre d'Information des Droits de la Femme et de la Famille, une trentaine de jeunes filles ont participé hier, mardi 08 mars 2016, à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) qui s’est déroulée, pour la toute première fois, dans la salle de conseil municipal de la mairie.

A cette occasion, le Haut-commissaire, M. Lionel BEFFRE, la Ministre du Travail, Mme Tea FROGIER, Miss TAHITI 2015, Vaimiti TEIEFITU et sa première dauphine, Wayan DEDIEU leur ont rendu une visite afin de les encourager dans leurs perspectives d'avenir.

Qu'est-ce que la JDC ?

La JDC est une journée consacrée à la nation. La Direction du Service National (DSN), au travers de ses missions et notamment l'organisation de la "journée défense et citoyenneté" (JDC ex "JAPD") est impliquée dans la promotion de l'esprit de défense auprès de la jeunesse française. Elle participe concrètement au renforcement du lien "Arméee-Nation" et se met au service d'une politique globale en faveur de la jeunesse.

Depuis 1998, la DSN est responsable de l'organisation de la JDC qui constitue, après l'enseignement de défense en collège et lycée, puis le recensement en mairie, la dernière étape du parcours de citoyenneté. Centrée sur le développement de l'esprit de défense auprès de la jeunesse, cette journée est complétée par détection des jeunes en difficulté socio-éducative et, depuis le mois d'avril 2015, par une sensibilisation à la sécurité routière.

Dans ce cadre général, le CSN de la PF convoque annuellement 4.500 jeunes filles et garçons, dont 75% sur l'île de Tahiti. Ainsi, environ 130 JDC sont organisées par an, dont 110 sur l'île de Tahiti, principalement sur les trois sites militaires de Faa'a (groupement aéronautique militaire), Papeete (base navale) et Arue (caserne lieutenant-colonel Broche).

Quelles sont les démarches à effectuer ?

Après s'être fait recenser à la mairie de son lieu de résidence, dès l'âge de 16 ans, le jeune détient une attestation de recensement délivré par la mairie ;

Une convocation lui sera envoyée par le CSN pour lui permettre de se rendre à une JDC programmée au plus près de son lieu de résidence.

Comment se déroule cette journée ?

Dès leur arrivée, les jeunes sont pris en charge par une équipe du CSN et des forces armées. Exposés et petits films sur la citoyenneté, l'esprit de défense et les métiers des forces armées se succèdent, entrecoupés de tests visant à évaluer leur niveau de connaissances de la langue française. En fin de journée, chaque jeune se voit remettre un certificat de participation à la JDC. Ce document est à conserver précieusement, il lui sera indispensable pour se présenter aux examens tels que le BAC, pour toute inscription à l'Université ou aux concours relevant de l'autorité publique, ainsi que pour l'examen du permis de conduire.